JAKMOUSSE± Art Design Experiment – 124 rue de Rosny 93100 Montreuil

Vernissage samedi 13 juin à partir de 18h – Soirée étirée avec DJ Set OOF
13.06.26 — 14.06.26 de 12h à 19h

www.jakmousse.org
https://lnkd.in/eyaBXu2W
contact@jakmousse.org – 07 61 94 48 39

Quatrième édition des « Relations en tension » portant un regard créatif, scientifique, formel ou décalé, sur le matériau phare de la maison Jakmousse (les élastiques à base de caoutchouc naturel d’hévéa) et, au-delà, sur la notion d’élasticité sous toutes ses formes.
Une proposition de Richard CHOUKROUN, Camille DE BAYSER, Vincent LABAUME, Karine SCHERRER.

Avec :
Raphaël ALGIERI / David ANCELIN / Iri BERKLEID / Stéphane BÉRARD / Vincent BONNET Io BURGARD / Damien CACCIA / Loïc CONNANSKI / Julia DECLAIRE / France DUBOIS / Clarisse DOUSSOT / Anne-Laure CROS / Jules DUMOULIN
Corinne FHIMA / Marc FONTENELLE / Aurélie GALOIS / Théo GHILIA / Maceo GOY CLAIRET / Bernard HAUSSEGUY Martin KAULEN / Lyonel KOURO / Vincent LABAUME / Arnaud LABELLE-ROJOUX / Christine LAQUET / Rachel LAURENT/Martin LE CHEVALLIER / Corentin LE GUET Fabien LERAT / François MAURIN
Cécile MAINARDI / Charlie MALGAT /
Jean-Charles MASSERA / Bérénice MAYAUX Philippe MAYAUX / Kenji MEUNIER /
Nicolas MILHÉ / Jean-Luc MOULÈNE
/ Rebecca OLSEN / Nicolas PAILLARD
/ Lou PARISOT / Jean-Marie PERDRIX
/ Laurent PERNOT / Bertrand PLANES
/ Manon PRETTO / RECYCLE ART / Pascale RÉMITA / Laura ROUZET / Ekatarina SHCHERBAKOV
/ Arielle SIBONY / Morgane TSCHIEMBER
/ Arnaud VASSEUX / Sergio VERASTEGUI

et avec la maison d’ édition indépendante :
Lapin-canard: http://lapin-canard.xyz

Ce qui reste
Christine Laquet – Vidéo HD, 4 min, 2026.
Réalisée lors d’une résidence de Christine Laquet à bord du navire scientifique Falkor (too) du Schmidt Ocean Institute au large des côtes de la Patagonie, cette vidéo montre la récupération d’un gant en caoutchouc colonisé par des étoiles de mer à plusieurs centaines de mètres sous la surface de l’océan.
Pour le saisir, la pince du robot semble lui adresser une poignée de main. Ce geste involontaire met en scène la rencontre entre une machine d’exploration marine et un vestige de l’activité humaine. Une image discrète de l’Anthropocène, où l’humain apparaît moins par sa présence que par les objets qu’il laisse derrière lui.