Galerie Open School, Collection Artdelivery, Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire.
Sélection d’œuvres photographiques de la Collection de l’artothèque de Nantes et du Ring – Musée d’arts de Nantes, dans le cadre du Bicentenaire de la photographie et des 40 ans de l’artothèque des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire.
Vernissage mardi 22 septembre à 18h30
À l’occasion des quarante ans de l’artothèque et dans le cadre du Bicentenaire de la photographie, l’école invite le Musée d’arts de Nantes et le Centre Claude Cahun pour la photographie à composer une exposition collective qui propose une histoire des collections photographiques acquises par l’artothèque.

Avec Jean-Claude Bélégou, Frédéric Bellay, Hicham Benohoud, Pierre Besson, Jérôme Blin, Daphné Boussion, Jean-Paul Brohez, Hannah Collins, Louise Crawford et Stéphan Guéneau, Justin Delareux, Juliette-Andréa Elie, Angèle Etoundi Essamba, EVOR, Gaël Forcet-Moreau, Franck Gérard, Gilles Gerbaud, Alain Guillard, Camille Hervouet, Marie-Jeanne Hoffner, Rebecca Horn, Rebecca Horne, Barbara Kruger, Oleg Kulik, Amélie Labourdette, Bernard Lanteri, Anaïs Lapel, Christine Laquet, Marc Le Mené, Annie-Laurie Le Ravalec, Hélène Marcoz, Olive Martin, Dominique Milbéo, Panamarenko, Ian Paterson, Antonio Tabernero, Victor Tetaz-Josse, Andreas Trogisch.
Commissariat d’exposition
Marie Dupas, responsable art contemporain, Musée d’arts de Nantes
Émilie Houssa, directrice artistique du Centre Claude Cahun
Mai Tran, responsable de l’artothèque Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire
« Être touché·e par la nuit, lui murmurer les possibles d’une vie arrêtée par le jour et toutes les contraintes d’une société affairée à nous faire autres.
Se voir voleuses d’amphores ou éleveurs de loulous.
Être touché·e par la nuit et chercher au plus profond de soi l’échappée cachée dans le décor des jours trop attendus.
Prendre des trains à travers la plaine, creuser le monde de nos folies douces.
Être touché·e par la nuit et le crier, revendiquer le bruit du sombre, son explosion ténue et pour toujours profonde.
Mentir la nuit, s’en laver les mains, effrontément.
La nuit je mens. » – Émilie Houssa